actualité du monde de la BD

Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /2010 19:27
Avant de vous souhaiter nos meilleurs voeux pour cette nouvelle année , l' Association tient à rendre un hommage à ce dessinateur qui vient de nous quitter...

Voici un superbe article de TELERAMA :

Tibet - Gilbert Gascard pour l'état civil - est décédé samedi à 78 ans, des suites d'un malaise. Connu pour ses séries Chick Bill et Ric Hochet, cet auteur de bandes dessinées réalisait des albums ultra-traditionnels, qui ont fait son succès à partir des années 50.

Né en 1931 à Marseille, il s'installe cinq ans plus tard avec sa famille en Belgique. A 16 ans, il entre aux studios Disney à Bruxelles, et travaille sur l'édition locale de Mickey Magazine. Trois ans plus tard, il officie comme maquettiste-illustrateur au journal Tintin. En 1954, il crée le western humoristique et bon enfant Chick Bill – dont 69 épisodes sont depuis parus depuis.

Il s'alliera ensuite à l'écrivain André-Paul Duchâteau, qui scénarisera Ric Hochet. D'une ligne claire très classique, Tibet y dessine les péripéties d'un journaliste d'investigation. L'aventure dure : pas moins de 76 épisodes sont édités.

L'artiste se diversifie toutefois : au début des années 70, il se fait caricaturiste pour une rubrique récurrente du journal Tintin, la « Tibetière », puis devient en 1992 le directeur artistique des éditions du Lombard– qui publie Tintin. Sans pour autant ralentir son activité de dessinateur prolifique, puisque ce « gars quelconque », comme il se décrivait, crée en 2006 un nouveau héros : étonnamment désuet, Aldo Rémy, jeune loubard pas vraiment choquant, semble se conformer en tous points aux codes de la BD des années 60.

Actif jusqu'au bout, Tibet – ainsi surnommé par son frère qui, enfant, n'arrivait pas à prononcer son prénom – n'a jamais abandonné ses personnages phares. Le dernier album de Chick Bill, Qui veut gagner des filons?, sera édité à la mi-janvier par Le Lombard.

 

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Laurence Le Saux

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Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 12:25

Bande dessinée: le plus grand musée d'Europe
voit le jour à Angoulême

AP | 19.06.2009 | 17:22

La bande dessinée est un monde à part. Son art a une histoire. Le musée qu'Angoulême lui offre, le plus grand d'Europe, installé dans d'anciens chais au bord de la Charente, ouvre ses portes samedi au public. Entièrement rénové pour un coût de 9,65 millions d'euros, cet espace est agrandi d'une nouvelle aire de 5.000m2.

Pôle culturel, Angoulême crée son premier festival international de la bande dessinée en 1974. Dans les années 80, des collections de planches originales -600 environ- généreusement cédées par les auteurs invités sont rassemblées par le conservateur du musée des Beaux-Arts, qui inaugure en 1983 la galerie Saint-Organ, ainsi nommée en hommage à l'un des pères de la BD française.

Dès 1989, une toile d'araignée bédéphile s'étend dans la cité des Valois. Elle réunit un musée, deux bibliothèques, la résidence internationale d'artistes (maison des auteurs), une librairie de référence, un centre de soutien technique multimédia, un cinéma de deux salles d'art et essai et de recherche, un espace de consultation internet et un restaurant panoramique.

Répartie dans trois bâtiments bordant le fleuve où le surplombant, elle est située au coeur de la ville, lui apportant un confort documentaire et technologique.

Le nouveau musée trouve aujourd'hui l'écrin digne de ses collections exceptionnelles couvrant l'histoire du 9e art de ses origines à nos jours, de son berceau européen et particulièrement franco-belge jusqu'à son essor asiatique et son développement outre-Atlantique. Soit plus de 8.000 planches originales accumulées et stockées, ainsi que dessins et objets dérivés, qui en font le premier fonds public d'Europe dans ce domaine.

Cependant, les règles de conservation ne permettent pas d'exposer toutes les oeuvres sur papier ensemble. Elles imposent de ne pas présenter ces planches plus de trois mois d'affilée, temps d'exposition après lequel elles doivent regagner les réserves pour y rester trois années dans le noir. Ainsi, à raison de trois rotations annuelles, ce sont neuf musées totalement différents de 900 planches, que le visiteur régulier et curieux pourra découvrir en trois ans. Avec les expositions temporaires, conférences, ateliers et rencontres, ce sont autant de raisons d'explorer le musée.

Espace proposant une exposition en arabesque, le musée, à travers ses sinueuses aires de présentation et ses vitrines, 1.300m2, bénéficie d'une scénographie sobre, des espaces spécifiques se nichant à l'écart. L'un invite le visiteur à découvrir les étapes successives de la réalisation d'une BD, du découpage à la mise en couleur, en passant par l'esquisse et le lettrage. L'autre est dédiée aux maîtres du trait.

Enfin, outre la galerie dédiée aux auteurs récents, le musée est agrémenté d'alcôves, où une sélection d'albums, de Töpffer à Astérix, de Bécassine à Corto Maltese, est à la disposition du lecteur pour quelques instants ou de longues heures de lecture. AP

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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /2009 23:45
Hop, on va essayer de reprendre un peu du poil de la bête et donc se montrer un peu plus prolixe ces prochains temps !

Et pour commencer une nouvelle qui me ravit plus que tout : ( merci au site de BO DOI)

25 ans après, François Bourgeon a décidé de donner une suite à son admirable série Les Passagers du vent. Il faut dire qu’à la fin du dernier tome, l’héroïne, Isa, n’était âgée que de 18 ans. Il lui restait encore toute la vie devant elle. C’est l’existence de cette jeune fille impétueuse qui sera le sujet du nouvel ouvrage que prépare François Bourgeon, comme il le dévoile dans une interview pour Europe 1. Cette suite s’intitule La Petite Fille Bois-Caïman et paraîtra aux éditions 12bis le 3 septembre 2009. Elle devrait boucler définitivement l’histoire d’Isa en 142 pages.

Publié en deux tomes, La Petite Fille Bois-Caïman met l’eau à la bouche, surtout lorsque l’auteur compare ce prochain opus à l’un de ses livres les plus denses. “En ce qui me concerne, confesse François Bourgeon, [ce nouvel album] est le travail qui m’a donné le plus de plaisir depuis Le Dernier Chant des Malaterre.” Voilà qui est de bon augure !

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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /2009 11:56
Le samedi 14 février 2009 Antoine et moi avons rencontré  à Mulhouse, à la librairie Canal BD-Tribulles (anciennement L'ill-lettré) Nicolas Ryser et Erik Arnoux qui étaient en dédicaces.
Nicolas Ryser présentait sa bd "Les yeux d'Edith" et Erik Arnoux "Ava Dream", une belle histoire en 2 volumes.
C'était l'occasion pour nous de discuter avec ces deux
personnages très sympathiques.
Nous avons pris quelques photos pour immortaliser cette
rencontre.
 
                                                               Viviane et Antoine

              
   





Un grand merci à la libraire CANALBD-TRIBULLES et aux 4 auteurs en dédicace !
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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 12:31

Ce site n'a évidemment pas pour vocation de jouer à ce beau (sic!) journal d'informations précises (re-sic !!!) qu'est VOICI , mais ...
Astérix est quand même le chef de file de  la bd française  et un mythe. Donc tout ce qui le touche, nous touche... et nous intéresse au plus haut point !
Voici donc 2 articles provenant du Nouvel Obs du mois de janvier 2009 :
( Par Toutatis, le ciel leur est tombé sur la tête !)



article 1 /
Sylvie Uderzo se bat pour son «frère de papier»

Astérix manipulé

Par Sylvie Prioul

Sylvie Uderzo, fille du créateur d'Astérix et ancienne directrice de la société familiale, signe dans «Le Monde» du 15 janvier une tribune en forme de déclaration de guerre contre Hachette Livre, qui a depuis décembre 2008 pris le contrôle des éditions Albert-René.

 

«Je me retrouve à entrer en lutte contre, peut-être, les pires ennemis d'Astérix: les hommes de l'industrie et de la finance», écrit-elle.

 

Le 13 décembre 2008 Hachette Livre a acquis 40% des éditions Albert-René détenus par Albert Uderzo (via la société Saydal) et les 20% détenus par Anne Goscinny, la fille de René Goscinny, scénariste d'Astérix, mort en 1977. Hachette détient donc maintenant 60% des éditions, et Sylvie Uderzo, directrice générale de la société familiale depuis 1992, reste propriétaire des 40% restants.

 

Hachette a également le droit de poursuivre la série après la mort d'Albert Uderzo, la fille de Goscinny ayant elle aussi donné son accord. Sur ce dernier point, Sylvie Uderzo précise que «l'intention d'Albert Uderzo a toujours été de faire comme Hergé: après lui, il ne devait pas y avoir de nouveaux albums signés par d'autres auteurs».

 

Elle laisse donc entendre que son père, qui est aujourd'hui âgé de 81 ans, a été manipulé et qu'il «a déposé les armes devant un quarteron de conseillers qu'il aimait pourtant tant caricaturer!»

 

Balayant l'idée d'un «conflit familial», elle se dit prête à se battre « non pas contre mon père, mais pour préserver tout ce qui l'a fait, tout ce qui l'a animé: son œuvre imaginée à quatre mains avec René Goscinny».

 

Avec AFP


article 2 /
Uderzo accuse sa fille d'agir de «manière perfide»

Zizanie dans la famille d'Astérix

Par BibliObs.com

Albert Uderzo, le père d'Astérix, n'a manifestement pas apprécié que sa fille Sylvie prenne la plume pour défendre son «frère de papier» contre une «manipulation» aboutissant à la participation massive du groupe Hachette Livre au capital des Editions Albert-René (=> Astérix manipulé): 

 

 

Zizanie.jpg

 

 

«Se voir accusé par sa propre fille, dans les colonnes du 'quotidien de référence', d'être un vieil homme manipulé et flatté dans sa cupidité insatiable par les gnomes de la finance, est déjà assez indigne», a-t-il déclaré.

 

Aujourd'hui âgé de 81 ans, il a tenu à préciser:

 

«Ce qui a été cédé n'est rien de plus que des actions d'une société d'édition, les Editions Albert-René, que j'ai créée en 1979 [...] L'accusation dirigée contre moi n'est pas seulement inspirée par l'appétit de pouvoir, elle vise à abuser les lecteurs d'Astérix en confondant de manière perfide ma qualité d'auteur et celle d'actionnaire d'une maison d'édition»

 

Le dessinateur souligne donc qu'il a décidé de céder à Hachette Livre ses participations dans Albert-René «dans le seul objectif de préserver l'oeuvre entreprise avec René Goscinny et de l'asseoir dans la durée». Il a en effet accepté que les aventures d'Astérix se poursuive après sa mort, ce qui n'est pas tout à fait le point de vue défendu par sa fille, selon laquelle: «l'intention d'Albert Uderzo a toujours été de faire comme Hergé: après lui, il ne devait pas y avoir de nouveaux albums signés par d'autres auteurs».

 

Mais surtout, Albert Uderzo laisse entendre que les sentiments de sa fille, ancienne directrice générale d'Albert-René, toujours détentrice de 40% de la maison d'édition, pourraient n'être pas aussi purs qu'elle le dit: 

 

«J'ajoute que l'usage de la formule 'j'entre en résistance' avec toutes les références héroïques auxquelles elle renvoie, au soutien d'une campagne ou l'indignité filiale le dispute à l'esprit de lucre, a de quoi choquer le vieil homme que je suis qui croyait que plus rien ne pourrait l'étonner».

 

G.L.
(avec Afp)


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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 15:09

Un article du journal TELERAMA - janvier 2009

Et si on fêtait ça avec des bulles ? L'Association de Critiques et journalistes de Bandes Dessinées www.acbd.fr (ACBD) vient de rendre son rapport annuel : en 2008 encore, les ventes ont progressé de plus de 10 % ! La crise ? Quelle crise ?

Jusqu’ici, tout va bien. C’est ce que pourraient légitimement se dire les éditeurs de bande dessinée, a priori pas encore atteints par la crise. Selon le minutieux rapport annuel de l’Association de Critiques et journalistes de Bandes Dessinées www.acbd.fr (ACBD), les ventes de BD en France sont en progression pour la 13e année consécutive : une progression de 10,04 % en 2008, contre 4,4 % en 2007. Cette année, 4 746 albums ont été publiés, portant la part de la bande dessinée dans l’édition à 6,5 %.

L’humour reste une valeur sûre (27 % des ventes), et n’est pas vraiment inquiété par l’histoire, les thrillers ou le fantastique (environ 15 % chacun). Surprise : le manga recule légèrement. Il ne représente « que » 40 % des nouveautés, contre 43 % en 2007 – une progression exactement inverse à celle de la production franco-belge. Mais seulement 9 séries (parmi lesquelles les incontournables Naruto ou Death Note) assurent plus de la moitié des ventes. Viennent en queue de peloton les romans graphiques (10 % des nouveautés) et les comics (6 %).

Alors, champagne ? « Dans un marché stable en chiffre d’affaires, les éditeurs francophones cherchent encore et toujours à franchir de nouvelles étapes, car qui ne progresse pas recule », tempère Gilles Ratier, secrétaire général de l’ACBD, qui titre sa somme chiffrée « Recherche nouveaux marchés… désespérément ! ». Si elles restent prudentes malgré l’embellie des ventes – et revoient même à la baisse les tirages des albums –, les maisons d’édition tablent sur une diversification de leurs titres pour appâter de nouveaux clients. Les adaptations d’œuvres littéraires ont la cote (4,3 % des nouveautés contre 2,9 % en 2007), et les BD spécifiquement dédiées aux jeunes filles fleurissent dans les bacs.

Les séries blockbusters, elles, emportent tout sur leur passage : 95 d’entre elles ont fait l’objet d’une promo intensive (soit 5 de plus que l’an passé). Ces « poules aux œufs d’or », type Titeuf ou Thorgal, permettent d’accéder à d’autres marchés : Largo Winch s’est installé en décembre au cinéma (déjà plus d'un million d'entrées) tandis que, quelques mois plus tôt, XIII était adapté en mini-série par les Américains. La BD affiche donc une santé insolente. Mais 2009 pourrait la voir soumise à quelques montées de fièvre. Notamment dues au virage numérique, pour l’instant à peine amorcé et dont les éditeurs craignent qu’il change profondément la donne.

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Laurence Le Saux

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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /2008 19:19

Les 22 et 23 Novembre 2008 - 19ème salon du livre à Colmar au Parc des Expositions - Entrée libre


Le thème de la 19e édition du Salon du livre de Colmar a été choisi pour réveiller les endormis. Ceux dont le livre de chevet est devenu bonnet de nuit. Ceux frigorifiés par les nuits sans lumière. Et tous les autres, dont le sommeil rime avec rêverie et utopie.

  Car la nuit permet de percevoir sur la terre bien des choses invisibles le jour.
Les feuillets se dédoublent, les histoires sombrent entre cauchemars et chimères, les ombres noircissent et la vision même, ne vit que d’imaginaire. Celui-là même qui sauve des ténèbres et offre le plaisir. Loisir de lire à la lampe torche, livre de poche lu sous la voûte, céleste objet assurant au pire la torpeur, au mieux le calme et le désir.

  Ce thème mettra ainsi en lumière bien des facettes : l’idée que le livre est un phare contre noirs et marées ; l’idée qu’il retrace la mémoire égarée, celle qu’il renferme les mille et un songes d’une nuit d’été ; celle enfin de l’assoupissement de l’âme, quand la lumière s’est éteinte.

  Auteurs et illustrateurs seront présents pour des dédicaces, des conférences, une nuit des mots maudits, des contes, des lectures et des tapages nocturnes, ainsi que pour une exposition patrimoniale consacrée à Dracula.
  Et pour les enfants et le marchand de sable qui chasse les nuages, les doudous et berceuses seront autant de veilleuses dans le ciel étoilé de cette Book Party, à feuilleter sans modération, jusqu’au bout de la nuit !


    La nuit ne nous appartient pas.
    Mais nos yeux sont capables d'y voir.
    La tête dans les étoiles... filantes.
    Le ciel en sera strié entre le 22 et le 23 novembre.
    Faites un voeu.
    Ce salon du livre sera lumineux !


liste des auteurs en allant :
link
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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /2008 21:13
Chers membres et membres,
pour info :

Festival International de BD de Lausanne

Affiche BD-FIL 08

L'édition 2008...

... de BD-FIL hisse ses couleurs
du 12 au 14 septembre prochain, dans le quartier du Flon,
avec André Juillard en invité d'honneur.

 

avec comme auteurs présents :

A...

  • Andreï Arinouchkine
  • Alain Auderset
  • François Avril
  • François Ayrolles

B...

  • Alex Baladi
  • Nicolas Bannister
  • Charles Berberian*
  • Olivier Berlion
  • Christophe Bertschy
  • Binet*
  • José-Louis Bocquet
  • Daniel Bosshart
  • Bouilhac*
  • Guillaume Bouzard*
  • Hélène Bruller
  • Buche

C...

  • Carine
  • Catel
  • Cavé
  • Jean-Christophe Chauzy*
  • Pierre Christin
  • Cosey

D...

  • Arthur de Pins*
  • Jean-Claude Denis
  • Derib
  • Deup*
  • Louis-Bertrand Devaud
  • Philippe Dupuy*
  • Christian Durieux

E...

  • Edika*

F...

  • Andy Fischli
  • Fremion*

G...

  • Pascal Garray
  • Gaudelette*
  • Matthias Gnehm
  • Goossens*
  • Groud

H...

  • Bruno Heitz
  • Hugot*

I...

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  • Isa*
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J...

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  • André Juillard
  • Julien CDM*

K...

  • Andreas Kündig

L...

  • Leandri*
  • Libon*
  • Jacques Loustal

M...

  • Patrick Mallet
  • Mara
  • François Maret
  • Denys Matthey
  • Lorenzo Mattotti
  • Ana Mirallès
  • Jean-Christophe Menu

N...

  • Benjamin Novello
  • Noyau

O...

  • Thomas Ott

P...

  • Frederik Peeters
  • Matthias Picard
  • Isabelle Pralong
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R...

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  • Nicolas Robel
  • José Roosevelt
  • Grzegorz Rosinski
  • Emilio Ruiz

S...

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  • Yves Sente
  • Solé*
  • Anna Sommer
  • Rudy Spiessert
  • Eduard Steiner

T...

  • Olivier Taduc
  • Tom Tirabosco

V...

  • Vanna Vinci

W...

  • Pierre Wazem
  • Albert Weinberg
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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /2008 23:36

Enfin l'été !
Les vacances, se balader au bord de mer, lire des BD sur le sable fin... Quoi de mieux qu'une intégrale pour "buller" au soleil ? Les héros d'A la Recherche de la Licorne, Trent, Achille Talon et Lucky Luke partageront votre serviette de plage !

Au mois de juillet, découvrez le superbe album d'Ana Mirallès et Emilio Ruiz, Mano en mano : une galerie de personnages haut-en-couleur, croqués avec humour et réalisme, qui ont en commun un billet de 20 euros qui passent de main en main, de vie en vie... Drôle et mordant, à lire absolument !

Bonne lecture et gare aux coups de soleil !

 

On croyait la dessinatrice espagnole Ana Mirallès monopolisée par la série à succès Djinn et voilà que paraît, le 4 juillet, ce one-shot scénarisé par Emilio Ruiz !
Mano en mano est un véritable conte social qui retrace, avec humour et réalisme, la "vie" d'un billet de 20 euros dans l'Espagne d'aujourd'hui.
Ana Mirallès nous parle de cet album insolite et partage avec nous sa vision du monde...

Comment est née l’idée de Mano en mano ?

Mano en mano part d’un récit qu’Emilio avait écrit. L’histoire m’a semblé très séduisante et m’a tellement plu qu’on a parlé d’en faire un scénario de BD… J’ai tout de suite vu les scènes défilées devant mes yeux, le rythme de l’histoire et les possibilités graphiques.

Qu’est-ce qui vous plaît plus particulièrement dans le style d’écriture d’Emilio Ruiz, avec qui vous avez également signé A la recherche de la licorne ?

Il y a deux raisons principales pour lesquelles j’aime travailler avec Emilio. La première est que nous nous intéressons aux mêmes types d’histoire et avons la même façon d’appréhender les thèmes à traiter. Il est très important de pouvoir en parler ensemble, car ainsi j'arrive à m'approprier l’histoire, je la sens proche de moi.
La seconde raison est qu’Emilio me semble un écrivain très original, les dialogues sont ingénieux, il s’éloigne des lieux communs, des phrases mille fois répétées. Sa mise en scène et sa présentation des personnages me plaisent car il cherche toujours la proximité, la complicité avec le lecteur.

Il y a beaucoup de tendresse pour les différents personnages que l’on croise dans cet album et dont on découvre une tranche de vie… De quelle histoire vous sentez-vous le plus proche ? Laquelle vous touche le plus ?

Je crois qu’il est inévitable que les auteurs soient "présents" un peu dans tous leurs personnages, mais ça ne veut pas dire que nous les aimons tous… J’ai un attachement spécial pour l’oncle Bartual, car je suis d’accord avec beaucoup de choses qu’il dit, ce personnage a un caractère fort, réaliste et combatif. Malgré sa façon de vivre et son métier (NDLR : joueur de Bonto), nous avons voulu lui donner une sorte de dignité, de cohérence, de résistance. C’est une façon de vivre et de voir les choses qui disparaissent.
Le discours que je préfère est celui du père qui fait l’aumône aux portes de l’église. Voilà un autre personnage cohérent avec sa situation, très "professionnel" dans son attitude.

Mano en mano parle de notre rapport à l’argent. Sur ce thème, qu’est-ce qui peut vous choquer aujourd’hui dans notre société ?

Nous avons choisi un éventail de personnages pour lesquels 20 euros représentent quelque chose d’important.
Le rapport de notre société à l’argent est l’adoration absolue. Les intérêts particuliers priment sur l’intérêt commun : on n’hésite pas à dénaturer nos côtes pour construire des appartements, à inonder des vallées pour produire et vendre de l’électricité. Et il semble que tout le monde soit d’accord. Avoir de l’argent aujourd’hui donne plus de prestige que la sagesse, l’honnêteté, le sens commun.
Le plus étonnant pour moi est la rapidité des changements de notre société. La ville, les rues de notre enfance ont disparu, dévorées par un modèle de société qui se répète partout dans le monde, qui unifie et transforme tout au seul bénéfice des grandes entreprises. Comme dans l’agriculture, les espèces au plus fort rendement sont massivement cultivées, et ça détruit la variété, la richesse et le patrimoine de la nature.
Les grandes surfaces ont changé les villes et les rapports entre les citoyens, leur façon de vivre. J’aime me promener dans les vieux quartiers des villes, souvent morose, et y trouver un petit magasin spécialisé qui réussit à survivre. J’aime les marchés, j’y retrouve la vie bouillonnante de la cité.

Le 4 juillet, jour de la sortie de Mano en mano, paraît l'intégrale d’A la recherche de la licorne, autre collaboration avec Emilio Ruiz. D’un côté un album réaliste et humoristique, de l’autre une épopée historique aux accents fantastiques. Avez-vous une préférence pour un univers en particulier ?

Pas spécialement. Le scénario change, mais je crois que les histoires ont pour but de nous permettre de parler de tout ce qui nous intéresse. J’essaye toujours de faire des portraits de personnages qui nous deviennent proches, que l’on puisse s’identifier à eux.
Même dans un contexte « fantastique », comme dans A la recherche de la licorne, les personnages réagissent de manière réaliste face aux circonstances.
Je propose aux lecteurs de faire un voyage dans la peau d’un personnage, et j’aime que ce héros soit crédible, psychologiquement bien construit. C’est ça mon univers…

Avez-vous d’autres projets en cours ? Pouvez-vous nous en dire deux mots ?

En ce moment je suis plongée dans l’univers Djinn, et cela me prend tout mon temps… Mais bien sûr qu’il y aura d’autres projets !...

Delphine Bonardi

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Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /2008 19:43
Je vous pose ici et pas ailleurs un lien très intéréssant puisqu'il s'agit ...

Le site officiel de link

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Une petite interview de notre présidente réalisée à chaud quelques heures après l'Assemblée Générale . La parole à Viviane, beaucoup mieux dans son rôle qu'une Carla ou Ségo ! (le reste de l'interview dans actualités bdvice)

L'Association BD VICE a été crée il y a onze ans par un petit groupe de "mordus" de la bande
dessinée. Leur but était de promouvoir la bd et de la faire connaitre dans l'Est de la France. Diverses  expositions ont été mises en place à cet effet, entre autres à Bédéciné Illzach, à la Médiathèque de  Cernay et de Thann, etc... Certains membres ont quittés l'Association depuis et ont été remplacés  par d'autres. Certains membres ont visés plus haut que d'autres, ce qui a crée quelques tensions  au sein de groupe et, petit à petit, les motivations n'étaient plus là.
                   En tant que Présidente je souhaite, dans un premier temps, que la paix et la sérénité reviennent  au sein du groupe ; que les membres reviennent avec plaisir à nos réunions ; qu'ils nous soumettent  leurs idées, leurs envies, qu'ils nous fassent part de leurs dernières acquisitions, etc.... Et tout  cela dans un climat chaleureux. Un premier pas a été fait dans ce sens à l'A.G.  Depuis longtemps  nous n'avions pas eu une réunion aussi agréable, détendue et sereine. Je souhaite vivement que toutes  les prochaines réunions se déroulent dans la même ambiance. Ces dernières auront lieu au rythme  d'une tous les deux mois et, à chaque réunion, nous fixerons tous ensemble la date de la suivante.  Je prévoie pour celle de fin Juin un barbecue à mon domicile.
 

Le coin de l'artiste

Un petit regard sur un peintre : Eric BESANCON .

Un artiste à  votre service :
  
M. Eric BESANCON
Artiste-peintre
1, rue Louis Pergaud
90000 BELFORT  
TEL. 06 35 43 20 72

le site d'Eric
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